
On s’obstine tous à rallonger les arrosages quand le goutte-à-goutte faiblit, alors que le problème se joue sur une pièce qu’on ne regarde jamais
Quand le potager tire la langue en plein cœur de l’été et que le goutte-à-goutte se met à faiblir, le réflexe est presque toujours le même : rallonger la durée d’arrosage, parfois doubler les cycles, voire ajouter un tour en soirée. Sauf que le sol reste sec malgré tous ces efforts, la facture d’eau grimpe…




















