J’ai laissé ma gouttière goutter tout l’été juste parce que trois gouttes ne m’inquiétaient pas : au premier gros orage de septembre, j’ai compris ce que l’eau avait suivi le long du mur
Trois gouttes, ça ne casse pas trois pattes à un canard. C’est exactement ce qui a été pensé tout au long de l’été, en regardant cette gouttière goutter sans réagir, jour après jour. Et puis la fin du mois d’août est arrivée avec son lot d’orages qui font trembler les carreaux, et la petite fuite…



















